A la découverte du maître en soi

  Pour beaucoup, la vérité semble être le cheval de bataille que tous s'efforce de raisonner. Seulement, à la lumière de la vérité irrationnelle, la scission de la pensée et de l'action semble nous montrer un décalage que le rapport semble ériger en montagnes. Il est amusant de constater la multitude d'interprétation de la raison qui tente d'occulter une sagesse enfantine qu'est la spontanéité respectable. Il y a le champ et les semences. Mais ceci est artificiel. S'en remettre aux vraies causes premières que faire fleurir des pensées vertueuses ne sont que les gages d'une humble entente avec la nature. L'entente est l'entendement ou l'écoute que nous sommes de simples brindilles lumineuses parfumantes. L'accès naturel à l'essence de vie nous rappelle que la raison ne peut et ne pourra jamais seule faire office de reliance pure et parfaite à ce que nous représentons par essence. L'être humain est curieux, j'entends par cela, curieux de toutes ses nuances, curieux d'être ici, curieux dans son comportement et en cure des yeux.

 

    Les yeux dans leurs caractères sacrés sont des manifestations de la pensée initiale du cosmos. À l'image du soleil, reflet de la perfection dans son essence la plus sage. Lorsque l'on observe par nos yeux les regards des autres une danse semble s'y jouer, une expression symbiotique, une oeuvre musicale d'une infinie beauté. L’œil perçant ou le regard lumineux on entend murmurer le chant de l'âme. On entend susurrer au plus loin l'âme du monde. Le cosmos s'illustre dans ses manifestations, allant à l'encontre de la laideur et du chaos, il organise, pacifie et révélé que l'individu est parfait dans sa réalisation, mais parfois il ne le sait pas encore. Il est amusant le processus de reconnaissance. Nous cherchons qu'au trop loin ce qui est là présent en nous-même. La vie se joue comme un reflet d'une perfection, mais traversé et déchiré le voile et c'est le grand bain de lumière puissant dans lequel nous nous laissons immergé. Chaque fois qu'il est permis à un atome de poser la conscience sur elle-même, c'est la danse du cosmos, de la vie et de l'immensité qui se promet, s'est promis et se permettra d'être. Nous avons en réalité conscience que par fragments de l'immensité de cette perfection réalisée. Finalement, nous sommes comme l’œil, humain puisque nous l'avons choisi. Mais lorsque l'on pénètre plus profondément que du simple émerveillement de l'unité individuelle, nous devenons le grand Tout collectif. Il y a le sombre centre, obscur dans son apparence, mais vaste comme la lumière, elle, ne pouvant, pour se matérialiser, que se manifester ainsi pour exprimer cette promesse d'harmonie du haut et du bas. Le noir révèle alors l'infini possibilité qu'à la lumière que de se faire jour. Il y a en sa périphérie son souffle, son empreinte vibrale, sa signature symbiotique. Les disparités ancrées comme un cliché photographique durant un temps de son rayonnement. La pupille est similaire pour tous. La coloration varie. C'est dans son ensemble qu'en troisième temps le blanc immaculé se donne comme mère. On ne peut se contenter de la chaleur pour espérer la lumière.

 

    On ne peut se suffire aux rayonnements vibratoires pour canaliser la lumière. On ne peut s'ancrer comme un arbre que dans l'infini terreau de la promesse de la vie infinie et éternelle non-manifestée car c'est ainsi que se joue l'harmonieuse danse du mouvement de la lumière. La profondeur est tellement sans égale qu'elle s'y élève comme une flamme ardente invisible. Nous nous devons de l’appeler, la connaître, la désirer, lui donnant notre rigueur et notre souplesse, la laissé consumer entière notre âme car elle est bien plus profonde que l'âme du monde. Elle est ce qui dans son éclat attire tout. Elle prend et donne tout, se suffit et se partage. L'âme lumière ne peut être dissoute car elle est l'éternelle promesse, l'infinie union du lien qui s'établit entre ici et maintenant. Tous les siècles sont lumières, toutes les secondes le sont, toutes les horlogeries en sont imbibées et rien ne saura nous éloigner autant de la vérité que lorsque vous vous en éloignez. Sublimez votre vie au nom de la lumière sans la nommer. Donnez-lui pour combustibles le silence, l'éclat et l'agitation du mieux possible. Dans toutes les difficultés c'est elle qui oeuvre car elle est toute-puissante, large et force de vie.

 

   La vie est un mouvement. La lumière est son essence. Il n'y a pas de boutons pour l'activer. Il vous suffit de vous le dire avec la force qu'elle vous transmet. Il s'agit d'une promesse, celle de ne plus la voir comme illusion, mais comme la vérité que vous aviez déjà. Quand on permet ou que l'on se permet la lumière, nous nous détachons de la grande illusion de vouloir se maîtriser ou de maîtriser notre vie, car c'est elle l'architecte, l'architecture et le plan.

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