La foi : l'humain au service de la vie

 

 

   Devenir un être de foi, c'est se débarrasser de tous les carcans des fausses croyances, devenir un fervent artisan dans la vie, c'est remettre l'âme, l'esprit et le corps au service d'une réalisation intemporelle qui prend place dans l'expérience. La foi est à différencier de la croyance, la chute est proche à celle ou celui qui pense que croyance et foi ont la même action. Nous pouvons plutôt parler de promiscuité, cependant la croyance se formalisera sur les expériences et les idées d'autrui alors que la foi peut déplacer d'authentique montagne d'ignorance. Lorsque nous parlons de foi, nous parlons de la confiance qu'une personne individué appréhende en la vie, la croyance elle se renferme dans une complaisance malsaine qui induit indubitablement autrui dans des erreurs répétitives puisqu'elle n'est pas, avec humilité, remise dans le champ de l'introspection mais oblige une personne à se reposer sur des lauriers qu'il pense acquis.

 

    Seule la vérité peut devenir le fond commun qui rassemble et réunis avec authenticité la part raisonnable intellectuelle et l'aspect plus subtile de l'intelligence supérieure. On n'acquiert la foi ni par des livres ni par des idéologies mais bien par une profonde intégrité envers soi-même. Être fervent c'est être intimement confiant en la vie, envers soi et envers l'humain dans son essence. La croyance va s'enfermer dans un cadre purement mental alors que la foi utilise le mental pour devenir le passeur de la source inhérente à la vie. Nous sommes les intermédiaires agissant pour, par et avec la vie. Sans notre possibilité d'intervenir, par le fruit d'une sage et profonde recherche de la beauté, de la bonté, de la vérité et de la justesse, nous ne pourrions assimiler la connaissance divine.

 

    La croyance nous ramène à la croisée de ce que nous sommes, lorsque celle-ci est à son état le plus supérieur, la foi se développe par la sagesse de l'action authentique. Je suis un homme de foi lorsque je déploie la joie dans ma vie car, sans élucubrations, j'ai la conviction à la fois intime et globale que ceci concourt à sublimer la vie. Quelle serait d'autre raison que de penser que la joie est une source de lumière pour soi et pour les autres ? La joie, par exemple, renforce la liberté d'autrui et de soi, dans la mesure qu'elle n'évacue aucun poison émotionnel inconscient mais qu'elle sublime et donc guéris tout ce qui a pu à un temps donné se cristalliser dans un des corps. J'acquiers la foi par un lent processus d'expériences par lesquels je m'en remet sans conditions et sans attentes à la source profonde et silencieuse de vie.

 

    Ceci n'empêche pas pour autant que par cette foi se développe l'espérance, le désir, l'aspiration et ainsi à la réalisation. La foi prend racine par le même terreau de l'intuition car elle ne peut être saisie ou détourné. En revanche par absence de la connaissance de soi, ou de quête de la vérité, la foi peut très vite se transformer en une croyance cristallisée. J'invite ainsi chacune et chacun à déployer ce processus de vérité dans tous les aspects de sa vie, qu'importe sous quelle nuance celle-ci se revêt. La croyance se renferme dans l'avoir tandis que la foi sublime l'être pour permettre un pas-sage à la vérité. Il n'est nul besoin de leçon pour qu'elle se développe car quiconque utilise les mains dans une œuvre sait ce dont je parle quand j'utilise le terme de foi. Ceci n'a peut-être juste pas était mis à jour pour que l'on puisse déceler que nous avons confiance en la réalisation de nos désirs.

 

     Sur terre et comme au ciel tout se déploie par « l'interface de la polarité », il est ainsi possible, si l'on ne considère pas que l'équilibre est à trouver comme celui de faire du vélo à chaque instant, que la foi provoque des maladies d'abord mentales puis physiques. J'ouvre le cœur du monde chaque fois que je m'en remets à ce qui est simple et authentique car ainsi je comprends dans l'action que ce qui traverse la pensée est plus profond que la pensée elle-même. Soulignons tout de même le fait que la pensée n'est pas vile ou grossière, au contraire. Soulignons aussi que les désirs du corps ne sont pas des déchets quels qu'ils soient. La sagesse nous transmet que ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Pourquoi alors vouloir repousser et lutter contre quand nous pouvons appréhender le fait que nous sommes bel et bien à l'image de Dieu ?

 

    Par une longue acquisition d'expériences par la symbiose, de nouveaux organes ont été développés, plus nous permettons à l'impulsion originelle de vérité de s'aligner dans notre vie, davantage nous déploierons devant nous le chemin, car nous sommes ce qu'il est. Ainsi se hisser jusqu'au gardien du prochain seuil passe par une intériorité et une exploration davantage plus profonde. J'ai le sentiment parfois que lorsque nous cheminons sur cette terre nous cheminons à l'intérieur de nous-même. Comme tout est interconnecté, la conscience explore davantage l'inconscient collectif par une subtile passerelle de l'inconscient personnel.

 

J'acquiers ainsi la foi comme la confiance que l'éternité est bel et bien à l’œuvre pour qu'elle puisse irradier ce qui n'a pas « encore » été touché. Mais pour autant que l'on se le conceptualise ainsi, nous passons à côté du fait que tout est déjà à l’œuvre à cette vérité, que nous en soyons participant ou pas, nous sommes déjà maitre-élève de la vie. Il a été important de le différencier à un moment donné afin de permettre à la vérité-vie de s'insuffler dans tout ces pétales.

 

Qu'importe ce que nous accomplissons ou ce que nous pensons, une force incommensurable s'auto-régule dans les tréfonds de l'inconnu et c'est d'ailleurs par l'inconnu, l'invisible, que la vérité est possible, sans cela, sans l'ignorance, la vérité ne pourrait se faire jour, la création ne pourrait tenir sur elle-même, la vie ne pourrait être aussi merveilleuse. Chaque instant, chaque jour qui passe, est une mort comme la feuille de l'arbre retombe au sol. Chaque fois que ce processus s'accomplit, c'est la foi de la vie elle-même qui nous montre sa toute puissance. C'est la foi qui pousse la mère à enfanter, c'est la foi qui pousse l'artiste à peindre et c'est la foi qui amène la main tendue à partager l'amour. La foi renforce votre espace divin, la croyance la dissous. La croyance est dissoute par la vérité quand l'humilité et l'intégrité est de rigueur. Seul(e) celles et ceux qui choisissent la voie de la sagesse peuvent espérer transmuer les défauts en qualité, seule la recherche de la vérité vraie peut sublimer quiconque qu'importe où il se trouve et qu'importe ce qu'il a vécu.

 

C'est un choix personnel qui vous appartient que de remettre entre les mains de l'expérience ce que l'on appelle les croyances car ce qui était valable il y a 5 minutes ne l'es peut-être déjà plus, tandis que la vérité divine elle reste impénétrable mais perméable à toutes formes.

 

Ainsi je reconnais la foi dans l'amour et dans la simplicité car je transgresse mes propres règles pour permettre à plus merveilleux de s'y infiltrer. Cherchant à permettre davantage dans ma vie de vérité, j'accède à davantage de profondeur dans le paysage intérieur et ainsi je permet à la vie de venir me sublimer ou de sublimer le moi. La foi provient de l'âme, tandis que la croyance provient de l'esprit, le corps dense nous sert alors à l'expérimenter.

 

 

 

 

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Mickey Orange (mardi, 07 février 2017 10:43)


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